S’il y a un événement politique qui influence de façon notoire dans la vie et
développent ultérieur du rock en espagnol c’est la guerre de Maloines, livrée
entre l'Argentine et l'Angleterre au cours de l’année 1982. Il est très curieux
qu' à partir de ce moment-la, le rock
argentin a eu une opportunité inédite de renaître et être favorisé comme jamais auparavant. Cette nouvelle réalité n’arrive pas par hasard ou pour la bonne
volonté des gérants des stations de radio. Le soutien au rock en espagnol
apparait parce que l’assemblée militaire qui gouvernait l'Argentine à ce
moment-là, imposait une stricte interdiction d’ecouter de la musique
anglo-saxonne. Cette décision gouvernementale était stratégique pour consolider
une identité nationale en plein conflit de guerre.
Quelque chose a commencé à changer.
Un nombre de solistes et de groupes de rock argentins sont accueillis à
bras ouvert et avec une inhabituelle reconnaissance. Les circuits établis de la
culture musicale argentine leur-donne une chance, celle qui au cours des
années passeés était inattendue. Dans le cadre d’une nouvelle impulsion du rock
en espagnol en Argentine deux festivals ont été organisés pour regruper des milliers de supporters du rock
en espagnol pour participer à la défense de la souveraineté nationale. Le conflit
de guerre pour les îles Malouines et l'interdiction de diffuser les chansons
étrangères en anglais a eu pour résultant que plusieurs d’argentins de cette époque-là,
se sont identifiés avec cette nouvelle expérience musicale que leur apportait le
rock en espagnol. Pour certains ce fut utile pour revalider ce qui il
était déjà connu. Pour d'autres c'etait synonyme de se trouver par la première
fois avec les nouveaux sons de la musique nationale.
Solidarité avec ceux qui luttent.
Le premier festival qui a été un événement dans l’histoire du rock en
espagnol a été celui dénommé « Festival de la Sociedad Latinoamericana »
qui a été réalisé le 16 mai 1982, et quand la guerre était encore d'actualité. Cet
événement s’est passé dans l'enciente de l'emblématique « Estadio de obras sanitárias »
Le but fondamental de l’organisation était de favoriser les troupes argentines qui
luttaient dans îles. Le public présent n’a pas payé de billet par entrer mais
ils ont dû donner des vêtements et de la nourriture qui seraient destinés
aux soldats logés dans la région la plus australe du continente. Plus de 60000
personnes ont participé à cet événement qui a été nécessaire pour des artistes remarquables come
Charly García, León Gieco, Luis Alberto Spinetta et Nito Mestre. Aussi, à part
des objectifs mis en évidence de solidarité envers les soldats, c'etait une des
manières qui a permis au rock en espagnol pour réussir à infiltrer des paroles
contestataires contre le propre régime militaire qui les a fait taire pendant les
années précédentes.
Se salir de boue au « BArock »
Un des autres festivals qui a marqué l’histoire dans la même année
82, la renaissance du rock en Argentine a été une édition du BA Rock IV (Buenos
Aires Rock). Ce festival, organisé pour la première fois dans l’année 1970, il avait
été interrompu après sa troisième édition en 1972. Dix ans après
il sera repris et se donnera rendez-vous dans le même stade « Estadio de obras
sanitárias » à ce moment là la guerre était perdue mais pas l’esprit de
congrégation qui flottait toujours dans l’air. Bien qu’il restait peu de
temps au gouvernement de facto, le sentiment d’occuper les rues et de chanter
les chansons de rock ne pouvait être interrompu par aucun décret. Les
musiciens les plus remarquables ayant participé au BA Rock IV ont été Luis
Alberto Spinetta, Piero, La Torre, Alejandro Lerner, Lito Nebbia y León Gieco.
Le festival BA Rock IV de l’année 1982 a, pour l'anecdocte, aussi été enregistré au
format audiovisuel, Par la suite on n'en fait un long-métrage documentaire. Les images
des presentations en direct des artistes ont été regroupées dans un film de 90 minutes
intitulé « Buenos Aires Rock ». La réalisation du film a été à la charge
d’Hector Olivera et la première projection a eu lieu en 1983 dans le feu de
l’imminente récupération démocratique en Argentine.
Des yeux critiques.
Baucoup de voix du monde du rock en espagnol se sont elevée pour critiquer (et elles continuent à le faire) la participation de plusieurs artistes
dans ce festival. Ses critiques ont pour la simple et bonne raison que ces participations
auraient pu signifiés un soutien au gouvernement militaire.
Certains continuent à se demander comment était-il possible que le rock en
espagnol en Argentine ait pu tirer profit de quelque manière que ce soit d’une situation
tragique come la guerre pour se remettre sur pieds. D'autres comprirent que la guerre des
Malouines, et la censure de la musique anglo-saxonne que tout cela a entrainé, a été
le moment opportun pour dire certaines choses qu’il aurait été difficile
à faire dans d'autres circunstances. D’une façon ou d’une autre, bien que ça puisse sembler paradoxal et provoquer
la polémique, le rock en espagnol n’a plus était le même après la guerre de
Malouines et les deux festivals de Obras Sanitarias monté en
1982.
La chanson emblème de la paix.
On sait que le rock en espagnol ne peut pas s’échapper à son lien à la
politique. Plusieurs de ses paroles signalent qu’ont doit générer une conscience
sociale à propos du le monde où l'on vit. On a appris quelque choses de ces chansons
politiques. Donc, quelque chose nous a resté au fans du rock en espagnol comme un
trésor incalculable. Si on avait à choisir une chanson qui s’est consacré un
icône de lutte pour la paix et contre la férocité de la guerre en 1982, nous
choisirait « Solo le pido a Dios » Chanson de
l'auteur-interprète León Gieco. Cette chanson ne tombera jamais dans l’oubli, à
moins que de « grands monstres qui marchent sur des œufs » continent
en habitant quelque coin du monde.
Écrit par Matías Querol
Traduction de Daniel Osorio
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